rachelumunoz:

Gustav Klimt, The Kiss, 1908-1909

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Gustav Klimt, The Kiss, 1908-1909

(via 39kgoflonelyness)


Même mon cadavre empestera tout l’amour que j’ai pour toi.




Au début le ciel est bleu, tu pars et tu vogues
On a glissé sur une mer d’huile, un miroir onduleux
Et bientôt au fil de l’eau, le ciel devint nébuleux
Y’a la mer en furie, puis les tempêtes que l’on brave
Et de la poupe à la proue, on s’accroche, on en bave
L’équipage se renforce, apprend avec l’âge
Que l’océan est sauvage lorsqu’on quitte ses rivages
Puis un jour on s’amarre au dessus d’un champ de lumières
Les amants qui s’aimèrent d’un scintillement lunaire
Plongent ensemble dans l’azur aux ressacs éphémères
Et remontent à la surface une perle solaire
Gaël Faye (via im6662)

(via amours-imparfaits)





Je voulais vraiment croire que j’étais quelqu’un de complètement insensible à ses yeux. Pour finir, je me suis attachée à lui en trois secondes comme on s’accroche à l’espoirs.